
Celles qui ont pleuré Balavoine...
Les filles de 1973 ont trente ans...
Je n'ai pas trente ans, alors j'en profite pour aller voir -bientôt- la pièce de Vincent Delerm "Le fait d'habiter Bagnolet" au tarif moins de trente ans.
Et puis s'il reste des places, j'irai voir Moustaki en concert. Il évoque tant de souvenirs personnels, toujours au théâtre du Rond-Point, toujours au tarif préférentiel moins de trente ans.
Une bonne initiative pour ce théâtre. Il fait même des tarifs imagin'air. C'est dire...
Hein mon coeur? On se dépêche, parce que toi, t'as bientôt trente ans!
Et c'est bien dommage. Je me verrai bien en congé tout au long de l'année comme beaucoup :)
Enfin, on va attaquer la rentrée avec de bonnes résolutions, parce que les bonnes résolutions ne sont pas uniquement réservées au nouvel an.
Alors je commence dès demain par une bonne dose de tracasseries administratives histoire de bien me remettre dans le bain. Je crois que je vais décerner la palme à la Poste (qui cafouille sur le transfert de mon courrier : ma convocation pour le concours de l'assemblée nationale n'est pas arrivée et mon concours est mardi! Bravo la Poste!) quoique Noos aurait le droit de figurer en haut de l'affiche dans la catégorie des Arnaqueurs première catégorie. Quelques courriers en perspective (et c'est un euphémisme) et pourquoi pas un recours contentieux contre la Poste et Noos (soyons fous). Ce qui est dingue dans cette société, c'est qu'il faut se battre contre tout et tous pour se faire respecter, ne pas trop se faire arnaquer, limiter les désagréments...
Je ne vais pas commencer par des jérémiades alors prochainement : des photos, des anecdoctes et tout et tout...
To be continued...
Il somnole encore, la maison est en bordel et plutôt que de ranger, je tourne en rond. Je rumine je ne sais quoi,en fait, je ne tiens pas à le savoir.
Je programme mes prochains achats de livres, j'écoute Massive Attack et contemple la pile de journaux à lire d'un air las.
Je crois que j'ai besoin de vacances.
Ca dit : "les Français de France" :)
En tout cas, sa visite fut un plaisir partagé sous l'ombre des arbres de Buttes Chaumont.
Une fois n'est pas coutume, mon week-end fut reposant loin des cours (Bien sur je réattaque demain).
Quelques achats de fringues (que je déteste ça), un DVD, un CD (Indetendances n°22), une bonne bouffe, un pique-nique, les neurones au repos, je respire.
-"S'il vous plait? On a demandé l'addition, pas la carte des desserts! " (et pour moi-même : et ça fait 10mn qu'on attend)
Dehors, le serveur nous rattrappe :
-"heu, il manque de l'argent sur votre addition!
-on ne pense pas"
De retour dans le restaurant :
-"non, on s'est trompé. C'est pas vous, c'est l'autre table"
Mouais ben, on reviendra (pas).
EDIT : LE LIEU INCRIMINE
SITUATION : ST-MICHEL
RUE : rue R.X. Privas vers le numéro 16, le premier restaurant savoyard en arrivant de la rue de la Huchette
NB: J'étais tellement éblouie par la sublime cuisine et la qualité du service que j'en ai oublié de noter l'adresse exacte :)
NB2: Je sais, c'est pas à Saint-Michel qu'on mange le mieux.
Qui a vu, verra plus. Tout du moins.
Enfin, je reverrai correctement quand je pourrai me payer l'opération dîte "de confort" contre la myopie. Hem, hem (petite toux septique)
Car le droit de bien voir se paye (entre 1500 et 2500 euros sans prise en charge).
On me retorquera : "et les lunettes?"
Et je dirai :" J'ai le maximum de correction possible. On ne peut aller à plus de 2 dioptries de correction entre les deux yeux sinon, on louche". (nb : je n'ai qu'un oeil myope)
"Et les lentilles?"
"Ah, oui, et bien après un an d'usage, je peux affirmer que je ne les supporte pas. Brûlure, yeux rouges, trop grande sensibilité..."
Alors, je me fais une raison et j'attendrai d'avoir l'argent nécessaire. En attendant, migraine et mauvaise vue car lunettes qui corrigent à peine ma vue"
J'adore le système de santé.
Je flashe rarement sur de la vaisselle mais là!!! en couleur chocolat, sobre et élégant pour le thé!
Les agents quand ils viennent me voir, ils viennent. Et ne font pas semblant. C'est rare mais ça arrive.
Je fumais une clope à la fenêtre. On frappe à la porte.
Le pilier me cache l'entrée de l'agent. Je tourne la tête. Il souhaite voir Mme XXX.
C'est moi.
A son regard, je vois sa surprise. Quant à la nature de sa stupéfaction, je ne saurais en dire l'origine.
Ce que je sais c'est qu'il m'a laissé sa carte de visite (bon dieu! Pour en faire quoi?) au cas où il manquerait des éléments dans son dossier (hum, dans ces cas, il existe le service du personnel de l'établissement et non, il ne manque rien), m'a parlé de sa profession, de ses études, de la vie là-bas... J'ai bien crû que je n'irais pas déjeuner.
Et mon collègue d'en rajouter : "hé hé, il t'a laissé sa carte. Tu avais l'air de lui plaire."
Je vais orner mes doigts d'alliance :)
arf, toujours mal au ventre.
Je ne l'avais pas remarqué hier. Trop déprimée de reprendre le travail par ce lundi de janvier froid et venteux. Mais aujourd'hui, j'ai constaté leur absence. A cet endroit. Ce lieu de changement de lignes. Cet axe d'échange où se croisent, pressés, les voyageurs matinaux. Ils formaient un couple discordant, lui, grand, costaud et métissé, l'autre, blanc, maigre et plus petit. Ils avaient en commun ce goût de la musique et du sourire. Ils offraient un spectacle joyeux, les notes s'envolant au gré de leur délire. Ils avaient la bonne humeur communicative. Je ne leur ai jamais donné une pièce. Je n'en ai guère sur moi. Juste un sourire. En réponse à leur présence. Et ce matin, ils me manquent. Ces deux jazzmen sans le sou.
En sortant du métro, j'ai constaté, une fois de plus, ma distraction. J'ai oublié mes livres à rendre à la bibliothèque. J'oublie beaucoup de choses en ce moment. On ne peut mettre cela sur le compte de la fatigue, je reviens de vacances. Quoique, on ne peut les qualifier de reposantes.
J'ai juste envie de noter une chose en particulier : le sourire adorable de la gamine en poussette. Seule au milieu de la rue (la maman devait être en train de fermer sa voiture), toute habillée de rose, elle m'a offert un instant de grâce enfantine. Un sourire radieux et timide, la tête penchée, comme gênée de sa spontanéité. C'est une éclaircie avant d'entamer le boulot qui tend à se faire routinier. Mais elle était si jolie!